Vérités urgentes à connaître

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Moutons (laine).

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Les agneaux se font découper de la chair, couper et cautériser la queue par le feu ou avec une lame brûlante, le tout, à vif, sans anesthésie. La mutilation de la queue est une intervention extrêmement douloureuse : les moutons ressentent la douleur d'avoir leur colonne vertébrale, peau et chair amputées. On place des anneaux serrés autour de leur scrotum, toujours sans anesthésie, ce qui est extrêmement douloureux, afin que leurs testicules flétrissent et finissent par tomber des semaines plus tard. Lorsque les testicules ne tombent pas assez vite, les tondeurs les coupent avec leurs cisailles. Ils leurs découpent, aussi, des morceaux de chair de la croupe. Les brebis mères assistent à la scène et lancent frénétiquement leur appel alors que leurs agneaux qui se tordent et crient de douleur se font mutiler.

Ensuite, les travailleurs laissaient tomber les agneaux au sol ou sur un tapis de sol maculé de sang, où nombre d'entre eux chutent lourdement sur leurs blessures sanglantes. Nombreux sont ceux qui meurent de faim ou des intempéries avant l'âge de 8 semaines.

Payés au volume, les tondeurs travaillent à un rythme infernal et entaillent gravement les moutons (de larges morceaux de peau sont coupés), recousent sommairement leurs plaies à même le sol dégoûtant où la tonte avait lieu, sans traitement antidouleur.

Comme les moutons paniquent, ils sont plaqués au sol et les tondeurs les piétinent et se tiennent debout sur leur tête et leur cou, leur compriment la gorge, et leur donnent des coups de pieds au ventre. Ils malmènent violemment les animaux apeurés, leur tordent le cou et les membres et frappent leur tête et leur corps sur le sol en parquet dur. Les tondeurs assènent également des coups de poing sur la face, les aiguillonnent et les frappent à la tête à l'aide de tondeuses coupantes en métal. Le fait de jeter des moutons d'une certaine hauteur, leur provoque des blessures et des fractures au cou, aux membres etc.

Aucun traitement antidouleur n'est administré aux moutons quand on leur transperce la peau à l'aiguille, qui n'était pas stérilisée, pour recoudre tant bien que mal des blessures sanglantes provoquées par la tonte violente et hâtive. Certains animaux souffrent de mastite (une douloureuse infection des mamelles), de prolapsus utérin (une descente de l'utérus vers la vulve, voire son extériorisation) et de sabots en sang. Les moutons blessés ou malades ne reçoivent aucun soin vétérinaire. De nombreux moutons meurent durant la tonte d'un genre d'arrêt cardiaque. On traine les moutons qui sont incapables de marcher jusque dans un hangar où on laisse succomber.

On tranche la gorge de moutons pleinement conscients, au couteau, puis leur on leur brise la nuque. Les moutons montrent des signes patents de détresse et de douleur aigues pendant presque une minute alors que le responsable de lui tord la tête et la nuque et l'égorge. Certains moutons ruent pendant deux minutes.

Les moutons jugés non désirables par l'industrie sont chargés dans des cargos surpeuplés à l'extrême et envoyés dans un voyage terrifiant vers le Moyen-Orient ou l'Afrique du Nord, où ils sont égorgés, souvent pleinement conscients.

Informations tirées de PETA - Pour la laine, des agneaux se font découper de la chair, couper et cautériser la queue par le feu et des moutons frapper au visage.

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