Mon Plaidoyer

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Salut!

J’aimerais avoir une discussion de 3/4 d'heure (chronométrée ou pas) seul à seul(e) avec toi pour connaître ce que tu sais et ce que tu as à dire sur la cause animalière, surtout si tes opinions sur le sujet sont totalement différementes des miennes (si vous n'habitez pas près de chez moi, ou si vous préférez, cette entretien pourrait se faire vituellement, plutôt qu'en personne). Il n'y a pas de meilleurs profiles de personnes pour cet entretien. Nous pourrions faire cela à l'extérieur de l'édifice. Je veux voir, entre autres, si je peux comprendre, mise à part la dissonance cognitive (), le déni et la désinformation (ou programmation depuis l’enfance), comment une personne potentiellement bonne peut choisir, plus ou moins inconsciemment, de « fermer les yeux » (je ne sais pas si c'est ton cas) devant les atrocités que nous commettons constamment (achat de produits ou service animaliers : lait, oeufs, viande, zoo, delphinarium, ect.), la plupart du temps sans y penser, envers les animaux non humains. Je suis toujours prêt à mettre en doute mes convictions et recevoir de nouvelles données qui peuvent modifier mes sentiments, mes opinions, et possiblement me rendre compte des failles de certaines de mes intuitions.

En tant que membres de sociétés, il nous incombe de travailler ensemble pour qu’elles soient meilleures même si les résultats ne se feront davantage remarquer qu'après notre mort. Il ne faut pas se sentir offensé ou attaqué par ma démarche. Se sentirait-on offensé si on nous demandait de ne pas frapper son(sa) conjoint(e) ou ses enfants? Sans activismes/militants les grandes inustices/oppressions ne seraient jamais atténuées. Si on prend la peine de vous contacter, c’est qu’on croit qu’il y a en vous ce qui est nécessaire à la bienveillance. Aussi, peu importe le ton du message, certains auront la perception qu’il est indélicat, voire très violant, tandis que d’autre auront une perception opposée. Quand il y a le feu, on crie : « Au feu ! » On ne s’excuse pas avant de lancer l’alerte quand il y a urgence. Important : Il ne faut pas être gêné avec moi : il y a peu d'années, je croyais que les vaches mangeaient de l'herbe et produisaient du lait, alors qu'elles doivent être en gestation pour ce faire. On leur enlève leur enfant pour prendre leur lait. Après cette discussion, nous pourrons évitez le sujet, selon ton désir.

Si tu veux prendre un certain temps, avant de me répondre, j'apprécierais que tu me le fasses savoir. Cela éviterait que je te contacte à nouveau juste pour savoir si tu as bien eu accès à ce texte.

Quand j’ai su comment les animaux non humains (les autres animaux) étaient traités, j’ai été submergé par l’émotion. Je voulais, et je le veux encore, que tout le monde soit au courant de ces horreurs, parce que pour chacun de nous, il est facilement possible de faire quelque chose sans donner d’argent, sans voyager ou bouleverser notre vie ce qui peut être plus compliqué pour les autres injustices dans le monde. Le minimum à faire est d’arrêter de participer activement à ces abominations. Je précise que je n'emploie pas des mots comme torture ou martyr pour dramatiser ou faire du style, mais pour décrire les choses telles qu'elles le sont. J’ai donc commencé à dire l’horrible vérité aux personnes que je côtoyais. Mais, ces personnes ne semblaient pas vouloir l’entendre, ni même vouloir y penser. Ce fut, pour moi, un grand choque. Je ne comprenais pas pourquoi leur première réaction ne fût pas de chercher à savoir s’il était possible de faire quelque chose pour que la torture des êtres sentients, dont nous sommes la cause de leurs grandes souffrances, s’arrêtent le plus rapidement possible. Sentience : pour un être vivant, capacité à ressentir les émotions, la douleur, le bien-être, etc. et à percevoir de façon subjective son environnement et ses expériences de vie (Ils ont même des projets et reconnaissent les individus, humains ou non humains, etc.).

Même sans nier les faits, on me parlait de plaisirs gustatifs, d’habitudes alimentaires, ou de choix personnels, mais jamais de ce que subissaient les autres animaux. Les gens se préoccupaient, par exemple, davantage de ce qu'ils mangeraient que de la cruauté dont ils sont la cause. J’étais horrifié. Ce qui me chagrine au plus haut point, c’est que la majorité des gens « regardent ailleurs » (Quand on ne sait pas qu’on fait du mal, d’accord, mais quand on en prend connaissance on doit s’ajuster). Ces gens, viennent de divers horizons, et quoique la plupart du temps, ils semblent logiques ou ne pas avoir de trop grands biais cognitifs, lorsqu’il est question des terribles traitements que nous imposons aux autres animaux, ils deviennent inconséquents et font preuve de raisonnements étonnamment incongrus. C'est étonnant, surtout considérant leur grande expérience dans le domaine de la réflexion, la justesse habituelle de leurs propos et leur communication habile.

Si tu acceptes (ou non) de me rencontrer, pour te préparer à notre échange et éviter de perdre de temps avec les préjugés ou réactions intuitives spontanées que nous avons tous, mais qui ne tiennent pas compte des faits tel qu’ils sont (c’est aussi la raison pour laquelle ce texte n’est pas plus court), je te suggère de visionner le document DOMINION (https://youtu.be/LQRAfJyEsko) pour peut-être découvrir ou rafraîchir ce que tu sais peut-être déjà (Si tu n’es pas à l’aise avec l’anglais, je te suggère la vidéo suivante : TERRIENS (https://youtu.be/FM_wAN2id58). C’est un long document vidéo, mais je pense qu’il est judicieux de savoir comment nous traitons réellement les autres animaux que nous maltraitons pour nos supposés besoins. Dans cette vidéo, ce sont des faits et non des croyances, ni des opinions, qu’on y décrit et c'est la norme partout dans le monde. Il ne faut pas se faire d’illusion avec les fermettes familiales, bios, éthiques, local, en libertés, etc. qui ne changent pas grand choses aux souffrances des animaux et qui servent à nous donner bonne conscience. La vache qui rit ne fait pas légion. Les écornages, mutilations et castration à vif, les ébouillantages, les brulures, les viols et tout le reste sont la norme partout : ça ne serait pas rentable, autrement.

Voici, aussi, un lien vers une page de mon site web où j’ai regroupé plus de cent réponses à des arguments qu’on utilise le plus souvent pour essayer justifier l’exploitation animale : https://www.veganimaliste.com/reponses.php. Voici quelques exemples :

« Ne forcez pas vos opinions sur les autres.»
« Il est plus urgent de s'occuper des humains.»
« Les véganes se sentent supérieure et ils sont si critiques. Arrêtez de me juger.
« Les véganes sont intolérants, extrémistes.»
« Nous devons manger des produits d'origine animale pour survivre.»
« Vous humanisez les animaux, ils ne sont pas les mêmes que nous.»
« Le véganisme est une religion.»
« Les animaux ne comprennent pas le concept du bien et du mal.»
« Cela ne nuit pas aux animaux de prendre leurs œufs.»
« Cela ne nuit pas aux animaux de prendre leur lait.»
« Cela pourrait être fait différemment.»
« J'ai diminué ma consommation de viande.»
« Je suis végétarien, alors laissez-moi tranquille.»
« Nous ne pourrons jamais éliminer la consommation de viande.»
« Je consomme de la viande bio.»
« C'est un choix personnel.»
« La morale est subjective, vous ne pouvez pas prouver que c'est mal pour moi.»
« Il est naturel de manger des animaux.»
« Dieu a mis les animaux, ici, pour nous pour les tuer, la bible le dit.»
« C'est dispendieux (cher).»

Ne plus participer activement à faire souffrir horriblement les animaux non humains, est un impératif moral, parce que moralement, tout comme les meurtres d’humains, les viols d’humains, les abus d’enfants, les tortures, il n’est pas question de choix personnel ou d’y aller à son rythme, ni de zone grises, ni de demie mesure. En matière d’abus et d’agression, c’est tolérance zéro (Rien d’extrémiste là-dedans). Il n’est pas question, par exemple, que de se choisir une diète pour être en bonne santé. Dans ce genre de cas, il est évident que chacun fait ce qu’il veut sans devoir être jugé moralement par autrui. Si j’étais à la place des animaux non humains, je voudrais qu’on fasse tous les efforts possibles pour parler en mon nom, malgré les grandes difficultés que cela implique et malgré les préjudices que cela m'apporte. Si c’était toi, tes parents ou amis qui étaient emmuré et torturé, tu voudrais qu'on fasse le plus de bruit possible pour que tout cela s'arrête. Comme on dit : « Si vous trouvez les véganes bruyants, écoutez les cris de terreur dans les abattoirs. » On ne combat pas, par exemple, l'esclavage en restant caché et silencieux.

Tu pourrais, aussi, avoir une réflexion à savoir quelles sont les caractéristiques qu’ont ou n’ont pas les animaux non humains qui nous donnent à penser que nous pouvons moralement leur faire subir des traitements que nous ne ferions pas subir aux humains, comme les exploiter, les maltraiter et les tuer, par exemple, en payant pour des produits animaliers?

Mon activisme me rend impopulaire auprès des gens parce que je n’emploie pas d’euphémisme pour décrire les horreurs que nous, la majorité des humains, cautionnons et faisons à tous les jours à la maison, à l’épicerie et ailleurs, mais ce que je fais et la discrimination que je subis ne sont que très peu de chose comparé au cauchemar de nos victimes : les animaux non humains. Je n'ai aucun plaisir, ni aucun avantage (c'est même le contraire), à essayer d'éveiller les consciences. Il y a tout plein de choses que je pourrais faire pour combler ma vie d'expériences agréables et enrichissantes. On ne parle pas, ici, de mode ou d'avoir un style de vie pour faire « cool ». Il faut s'informer sur ce la réalité de certaines choses et voir là où on nous a menti concernant nos besoins en « produits » animaliers pour la nourriture ou autres. Les autres animaux sont sans défense face aux multinationales qui dépenses des sommes colossales en publicité pour nous faire croire que la consommation de produits animaliers est nécessaire ou bonne pour nous (c'est plutôt l'inverse qui est vrai) et que les autres animaux sont bien traités et heureux. On crée des lois pour empêcher les activistes de filmer la réalité de ce qui se passe réellement dans les élevages et les abattoirs et de montrer ces faits à la population.

Ce que je veux explorer avec toi est fort possiblement important pour notre santé et « vitale » pour nous en ce qui a trait à l’environnement (La principale cause de destruction de l'environnement est l'agriculture animale. Exemple : Des pertes de la forêt tropicale dans la région amazonienne à ce jour, 91 pour cent ont été détruites due à l'élevage du bétail. Manger un hamburger d’un quart de livre est équivalent à prendre une douche d’une durée de deux mois. Être écologiste, si on abolie pas l'élevage, ne nous empêchera pas de foncer dans le mur.), mais ce qui est le plus urgent, selon moi, est la cause animalière qui est épouvantable à cause du spécisme. Il y a le racisme, l'esclavagisme, le sexisme, etc., comme il y a le spécisme qui est la discrimination dû à l'espèce. On bichonne certains animaux alors qu'on paye pour en faire torturer et tuer d'autres alors que ce n'est absolument pas nécessaire.

Pour me répondre ou confirmer la « réception » de cette demande de discussion, sélectionne Cliquez ici ou fais-le via Facebook ou par courriel (si tu as mes coordonées). Aus personnes que j'ai contacté, je ferai le suivi pour m’assurer que vous ayez bien reçu mon invitation.

Au plaisir...